Index de l'article

Jean-Michel
GAUTHIER
Grand Chambellan

Walter
LERCH
Membre du comité

Hervé

VALLOTTON

Trésorier

   Gérald
BOURGEOIS
Grand Chambellan d'Honneur
       
       

 

Roi 2019

Jean-Pierre III

Jean-Pierre MUSTON

 

D’après les archives de la société, c’est en 1865 qu’eut lieu le premier tir au canon des Vieux-Grenadiers.

Le premier roi fut David Parlery, qui reçut la grande médaille que les rois actuels arborent encore avec fierté durant une année.

A ce jour il y a eu 135 Vieux-Grenadiers nommés rois du tir. Actuellement 27 sont encore en vie. (voir page 4)

Le tir au canon est organisé par la section de tir, chaque année à l’occasion de la Fête de Juin. Il y a eu quelques exceptions pour des raisons diverses ; le tir n’a pas eu lieu en 1870, 1871, 1887, 1896, 1915, à 1918, 1939, 1940.

Pendant de nombreuses années, le tir se déroulait en plein air, dans les jardins du Cercle.

Depuis environ 45 ans, l’installation actuelle est entièrement couverte et le tir s’effectue comme avec un fusil, par contre le réglage se fait comme un canon à l’aide de deux vis, dont une hausse et une dérive. Quant aux munitions, il s’agit de balles « 22 long rifle».

La cible, située environ à 25 m, ne permet pas une visée absolument exacte, puisqu’elle est blanche et ne comporte pas de mouche. Elle a un diamètre de 20 cm et comporte en son centre un simple cercle de 10 cm. Il s’agit en somme d’une cible « chance » où le tireur doit estimer le centre absolu.


Le Facteur chance joue un rôle principal dans le résultat obtenu.

Chaque tireur a droit à deux coups et le meilleur est retenu.

En outre, le nouveau roi se verra confier pour une année la splendide médaille qui est une pièce unique et inestimable, offerte par Jean-Jacques Jouvet en 1792, qui était un ami visitant.

Ce dernier y met une condition expresse : cette médaille doit toujours rester en possession du roi du tir et passer d’année en année aux mains du nouveau titulaire. La volonté est fidèlement respectée depuis bientôt deux siècles (extrait du livre « Les Vieux-Grenadiers de Genève » de notre ami A. Ecuyer).